– histoire de la TV – fin – C.Nick 1

Christophe Nick et son documentaire 1:

«Le temps de cerveau disponible»


Christophe Nick est auteur, producteur et parfois réalisateur de documentaires d’enquêtes sur la société contemporaine et l’histoire contemporaine.

Fin des années 1970, il est journaliste et débute dans la presse écrite «alternative»: «Rock&Folk»,  où il était critique de rock lorsqu’un nouveau son déferlait sur l’Europe.

En venant de Londres, il est entré au magazine «Actuel», un mensuel de grands reportages et de cultures, qui lui permettait de partir aux quatre coins du monde, de vivre des expériences fortes et les retransmettre à la première personne, dans une quarantaine de feuillets.

Milieu des années 1990, le journal s’est arrêté et C.Nick s’est trouvé plus à l’aise à écrire des livres.

Il s’est mis à travailler avec Pierre Péan, un des grands enquêteurs français avec qui il a fait une grande enquête sur TF1. L’ambition était d’essayer de comprendre le rôle du média dominant dans la société française et pourquoi cela fonctionnait.

Début des années 2000, il s’est intéressé à l’image en soi, au documentaire.

Documentaires d’enquêtes au départ, puis de société. Il s’est immergé durant trois ans dans une petite ville au nord de Paris afin d’essayer de comprendre les mécanismes de violences. C’est à ce moment qu’il a commencé à faire des séries comme: «90 minutes» et «Chroniques de la violence ordinaire».

Il a également tourné «Ecoles en France», pour essayer de comprendre quel type de pédagogie pouvait mobiliser des enfants d’aujourd’hui pour les faire sortir de l’échec.

Puis C.Nick et P. Péhan ont fait une série qui s’appelle: «La mise à mort du travail», un 3ème volet des violences urbaines, l’école et le travail.

En 2008, il filme aussi une série d’histoire, «La résistance», qui lui a donné l’occasion de, non plus parler de la 2ème guerre mondiale en terme de collaboration, mais au contraire, des gens qui ont essayé de lutter contre le nazisme.

Passer des mécanismes de résistance à ceux de soumission, il y avait quelque chose de logique et faire ce travail qui s’appelle «Le jeu de la mort» et «Le temps de cerveau disponible» était un peu un point d’orgue de toute une réflexion qu’il se faisait depuis quinze ans: essayer de comprendre les mécanismes de violences, les modifications sociologiques et le rôle des médias.

Au début du documentaire, on voit des téléspectateurs regardant quelque chose. On les voit regarder et on les voit également agir tout en entendant, dans le fond, des propos d’un journaliste, un ancien spécialiste de l’histoire du cinéma qui interviewait les vedettes et réfléchissait sur les fonctions de l’image.

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